2ème Edition du Salon d'Algérie à Marseille

"LE MADE IN ALGERIA S'EXPOSE COMME VITRINE DE L'ECONOMIE ALGERIENNE A L'ETRANGER"

 Après le succès du 1er salon Algérie organisé en mai 2015, l'opportunité d'une 2e édition dédiée à la promotion de l'économie algérienne à l'Etranger est programmée au Parc Chanot à Marseille du 28 au 30 avril prochain. 

 Vitrine du"Made in Algéria" attendue par 25.000 visiteurs pendant 3 jours , ce salon s'étalant sur 5.000 m2, avec une offre commerciale renouvelée où 120 exposants seront  présents pour faire la promotion de leur savoir faire et leurs services très innovants dans plusieurs domaines. Particulièrement l'industrie, l'artisanat, l'agro- alimentaire, l'immobilier, le tourisme et notamment les nouvelles technologies. Plus qu'un simple challenge commercial, cette 2e rencontre des opérateurs économiques et commerciaux est très convoitée par les publics des deux côtés de la Méditerranée. Portant en elle une l'identité  significative de l'Algérie, essentiellement à travers l'artisanat et ses produits régionaux, le tourisme comme meilleur exemple et tout ce qui excelle en ce moment chez les entreprises algériennes en général. Des atouts énormes que recèle l'Algérie qu'elle tient à présenter  au  delà de ses frontières pour mieux  les faire connaitre. C'est aussi compter sur ce salon de ce qu'il peut offrir comme opportunités en matière d'échanges et d'investissements dans le domaine import-export pour les entreprises algériennes et françaises du côté du Port Autonome de Marseille grâce à la mise en relation de la Chambre Algérienne de Commerce et d'industrie (CACI) à l'origine de cette grande manifestation. Avec de nombreux partenaires, décideurs et investisseurs, nombreux sont prêts à mettre en vue tous leurs meilleurs atouts pour mieux pénétrer le marché européen à l'instar de la Foire Internationale de Marseille. Outre 10 conférences prévues  et un grand rendez-vous d'affaires, des animations publiques sur place sont à découvrir dans  ces 3 jours rythmées  par un programme  riche, dense et attractif de cette 2e édition qui ouvrira ses porte dès le 28 avril 2017 prochain. 

JACKY NAIDJA

JANAPRESSE INTERNAIONAL 

APPEL A LA DIASPORA POUR INVESTIR EN ALGERIE

    

 

Le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), Ali Haddad, a souligné à Tlemcen, que la France cherche à redresser son industrie et l'Algérie souhaite diversifier son économie pour qu'elle ne soit plus dépendante des fluctuations des prix du pétrole et pour développer les exportatations hors hydrocarbures. Dans sa lettre (lue par le vice-président du FCE de l'ouest, Mitidji Houcine), adressée à quelque 250 entrepreneurs algériens et français présents au Forum économique algéro-français tenu hier à l'hôtel "Renaissance", sous le thème "Algérie-France : un partenariat d'excellence", le patron du FCE a indiqué que "l'Algérie et la France ont des intérêts mutuels à travailler ensemble. C'est le moment aussi de donner un sens plus profond à la déclaration d'Alger sur l'amitié et la coopération entre l'Algérie et la France, signée le 19 décembre 2012 par nos deux chefs d'Etat. Notre coopération doit transcender l'aspect commercial et favoriser l'investissement productif, le transfert de technologie et de savoir-faire et la réalisation de pôles de compétitivité et centres d'excellence." "Nous souhaitons construire une alliance stratégique avec la France dont le savoir-faire est indéniable dans divers secteurs dont l'énergie, l'agriculture et l'agro-industrie, la santé et l'industrie pharmaceutique, l'industrie automobile et les technologies de l'information et de la communication. Les entreprises françaises peuvent renouer avec la croissance en Algérie en tissant des partenariats solides et durables avec les entreprises algériennes pour la réalisation des projets d'investissements à travers notamment la colocalisation et la production. Elles peuvent s'appuyer sur le secteur privé algérien qui a une connaissance pointue du marché national et de la réglementation et qui a de grandes ambitions aussi bien en Algérie que sur le continent africain".

Pour le président du FCE, les efforts soutenus du FCE, de la CACI Algérie et de la CACI France vont influer positivement et dans la durée sur l'évolution qualitative et quantitative du partenariat économique entre l'Algérie et la France. Abordant la question de la diaspora algérienne vivant en France, M. Haddad a lancé un appel pressant à cette élite pour consolider la coopération entre les deux pays. "De nombreux franco-algériens ont des compétences et des connaissances dans des secteurs porteurs comme les technologies de l'information et de la communication, l'agro-industrie ou les énergies renouvelables. Je profite de cette tribune qui m'est offerte pour lancer un appel à nos compatriotes installés en France pour contribuer à construire une passerelle entre nos deux pays. Leurs double culture est l'une des clés pour une ouverture économique fructueuse", a-t-il ajouté. A noter que trois tables rondes sur l'encouragement de l'investissement productif des jeunes, le rôle de la diaspora algérienne dans le développement du pays et le renforcement du partenariat entre les entreprises algériennes et françaises, ont été organisées lors de cette journée à laquelle ont pris part le wali de Tlemcen, Saci Ahmed Abdelhafid, le président de la Chambre algérienne du commerce et de l'industrie (CACI), Kaci Ait Yala, et le président de l'Autorité consulaire française et Business France (fusion de UBI France et l'Agence française pour les investissements internationaux).

Khaled Boumediene , Le Quotidien d'Oran

Copyright © Portail Algérien des ENERGIES RENOUVELABLES

LA COOPERATION ECONOMIQUE FRANCO-ALGERIENNE EN DEBAT A LA VILLA MEDITERRANEE EN PRESENCE DE JEAN LOUIS LEVET HAUT RESPONSABLE A LA COOPERATION INDUSTRIELLE ET TECHNOLOGIQUE.

Villa Méditerranée à Marseille

 

JEAN LOUIS LEVET, Haut responsable de la Coopération Industrielle et technologique Franco-Algérienne nommé par le gouvernement depuis juin 2013 à la tête de cette mission, est venu honorer de sa présence cette conférence pour expliquer toutes les arcanes de cette relation sur le partenariat d'excellence entre l'Algérie et la France.
Dans le cadre des mardis de la Villa Méditerranée, lancés en septembre 2015, cette conférence présentée par Bernard Valéro, ancien Ambassadeur et Directeur général de la Villa Méditerranée a porté essentiellement sur les perspectives de la coopération entre les deux pays. Jean Louis Levet a tenu à expliquer largement le processus de la coopération qui s'est installé depuis, dans un cadre de confiance mutuelle en levant le voile avec une grande clarté sur toutes les questions plus ou moins contraignantes comme le fonctionnement en général de l'administration algérienne grâce à des exemples de réussite sur le terrain par les entreprises algériennes et françaises dans plusieurs secteurs économiques, liées dans le cadre du 49/51 qui reste pour lui un élément positif et fiable pour un partenariat très prometteur. C'est un retour d'expériences qui a été mis en exergue par Jean Louis Levet autour de toute la stratégie de développement des entreprises ici et là bas en vue d'une économie de marché et d'un partenariat gagnant-gagnant.
"France Algérie dans ce cadre économique est un duo structurant pour l'avenir de la Méditerranée, l'Afrique et l'Europe" devait-il souligner. Rappelant par ailleurs que dans la mondialisation, on ne gagne pas seul et que le défi à affronter est moins difficile à deux que seul. Un défi économique où il est question de passer d'un mode commercial à un mode coopératif dans une logique entrepreneuriale. A force d'exemples de projets d'exemplarité existants autour de protocoles d'accords significatifs dans plusieurs secteurs économiques, Jean Louis Levet sans vouloir dresser un bilan exhaustif de la situation actuelle de la coopération entre les deux pays a surtout désigné du doigt les perspectives d'avenir de cette importante relation. Humaine d'abord, de confiance, d'échanges et prometteuse d'un avenir économique certain avec une montée en qualité de l'information au bénéfice d'un développement des infrastructures d'appui aux entreprises et PME algériennes tenant compte des besoins de l'Algérie et de leur savoir faire.
L'heure d'un grand bilan n'a pas encore sonné , même si beaucoup reste à faire pour encore mieux persister dans l'amélioration du climat des affaires, plus dans un souci de complémentarité et une volonté de surmonter tous les obstacles pour la réussite de cette coopération grâce à des rencontres multiples et nécessaires entre algériens et français dans une réelle priorité stratégique définie par les deux pays.
JACKY NAIDJA

 

HERVE BALLADUR A REPORTERS.DZ

 

"L'Algérie est le premier  client du Port de Marseille. C'est donc légitime qu'à ce titre nous nous rendions à Alger. Au delà de cette démarche naturelle, nous nous sommes également  fixé pour objectif premier de convaincre les Algériens que notre port est le meilleur choix qu'ils puissent faire pour recevoir ou expédier leurs marchandises. Nous aurons donc à cœur de présenter les atouts de nos bassins, mais également de proposer des axes de partenariats afin d'améliorer la fluidité des échanges entre l'Algérie avec l'Europe via Marseille. Nous avons en mains un projet de coopération dans le domaine de la formation qu'il faut valider avec l'ENSM et la direction des Ports. Il est prévu aussi la mise en place d' un atelier "Douane" qui sera l'occasion entre les Douanes Algériennes et la Direction Régionale des Douanes Françaises d'évoquer les pistes d'amélioration et de facilitation des procédures. Enfin un dernier objectif est fixé: celui de convaincre nos homologues Algériens que notre port est à leur disposition pour les aider à mieux pénétrer le marché européen avec leurs produits..Et pour y parvenir, nous avons aussi besoin de mieux connaitre les ambitions de l'Algérie dans le domaine de l'exportation mais également  de confirmer notre volonté de mettre à disposition un HUB (plateforme) dédié  à l'Algérie par lequel transiteront dans les deux sens les échanges. D'où cette rencontre importante à Alger".

Propos recueillis par Jacky NAIDJA A MARSEILLE

3eme "forum franco-algerien de partenariats"

 

3EME FORUM FRANCO-ALGERIEN DE PARTENARIATS :
TOP DEPART POUR LE RECENSEMENT ET LA QUALIFICATION DES OFFRES DE PARTENARIATS

 

Au regard des bons résultats enregistrés au lendemain des "forums de partenariats" en 2011 et 2013 (plus d’une cinquantaine d’accords commerciaux et productifs conclus), le Bureau Business France placé auprès de l’Ambassade de France en Algérie organisera les mardi 2 et mercredi 3 février 2016 (dates à confirmer) une troisième édition visant à réunir, à Alger, des chefs d’entreprises des deux rives désireux de nouer des partenariats pour agir conjointement en Algérie, en France et sur des pays tiers.

Fondée sur une expression précise, en amont, des besoins et des attentes des entreprises des deux pays, l’ambition de Business France est non seulement de mettre en relation les entreprises des deux pays mais surtout de les accompagner jusqu’à la signature d’un premier accord de partenariat.

Les secteurs prioritaires, sans être exclusifs, sont les suivants : agriculture et agroalimentaire ; assistance à la maîtrise d’ouvrage ; bâtiment (industrialisation de la construction et promotion immobilière) ; formation ; numérique ; sous-traitance mécanique (automobile et ferroviaire) ; tourisme, sports et loisirs ; transports ferroviaires.

Le Forum invitera par ailleurs les différents contributeurs financiers de l’économie algérienne à intervenir et à présenter les différentes solutions qui s’offrent aux entrepreneurs des deux pays.

Le calendrier de l’opération est le suivant :

  • 15 Novembre 2015 - 15 Décembre 2015 : Recensement et qualification en liaison avec les organisations patronales, associations et agences représentatives des milieux d’affaires, Chambres de commerce, pôles de compétitivité, banques (en France et en Algérie) des offres et demandes de partenariats émanant des entreprises des secteurs privés, notamment des PME et ETI.
  • 21 Décembre 2015 : Comité d’engagement, représentatif des milieux d’affaires algériens et français,qui examinera chaque offre de partenariat.
  • 2-3 Février 2016 (à confirmer) : Tenue du 3ème "Forum de partenariats"

publié le 12/11/2015 par Ubi France Algérie

Tramway de Constantine : Alstom remporte le marché du projet d’extension

 EL  WATAN le 04.08.15 | 10h00                              

Le groupe industriel français Alstom, en consortium avec trois partenaires (Corsan, Corviam et Cosider) la été retenu pour l’extension de la ligne de tramway de l’agglomération de Constantine de 10 kilomètres, a annoncé un communiqué de la compagnie.

La part d’Alstom dans le contrat, attribué par l’Entreprise du métro d’Alger, s’élève à environ 80 millions d’euros, a ajouté la même source. L’extension devrait être achevée d’ici 3 ans. «En passant cette nouvelle commande, l’EMA confirme une fois de plus sa confiance dans les solutions de tramway intégrées d’Alstom. Ce dernier est fier de participer au développement du réseau de transport en commun de Constantine à travers un mode à la fois durable, fluide, confortable et accessible à tous les voyageurs», a affirmé Gian-Luca Erbacci, vice-président senior d’Alstom Transport Moyen-Orient et Afrique.

La compagnie fournira le système intégré, les voies, les caténaires, les systèmes de télécommunication et de signalisation, les sous-stations, ainsi que l’équipement pour la billetterie. «Cette extension reliera l’actuelle gare de Zouaghi à la nouvelle ville de Ali Mendjeli ainsi qu’à l’aéroport Mohamed Boudiaf. Depuis son inauguration en juillet 2013, le tramway a déjà transporté plus de 7,2 millions de voyageurs. Son extension vers la nouvelle ville, à forte densité, augmentera davantage la fréquentation», a précisé le groupe.

La ligne prolongée, qui couvrira au total une distance de 18 kilomètres une fois les travaux achevés, sera équipée des premiers tramways Citadis, qui sont en cours de fabrication sur le site de Annaba par Cital, la coentreprise locale d’Alstom, créée avec Ferrovial et EMA en 2010. «Grâce à Cital, qui compte aujourd’hui 200 salariés, Alstom est bien placé pour satisfaire les besoins croissants du pays en matière de systèmes de tramway et pour soutenir le développement des villes algériennes», lit-on dans le communiqué.Présent en Algérie, le constructeur français a déjà fourni des systèmes de tramway intégrés pour les villes d’Alger, Oran et Constantine et des infrastructures pour les tramways de Ouargla, Mostaganem et Sétif. A ce jour, le groupe s’est vu confier 17 projets de systèmes de tramway dans le monde.

              

H. L.

 

 

INVESTISSEMENT DES ETRANGERS EN ALGERIE

La règle des 49/51% en matière d’IDE en Algérie

Perspectives et solutions

Mise en oeuvre dans le cadre des lois de finances complémentaires pour 2009 et 2010 complétant l’ordonnance n°01-03 du 20 août 2001 relative au développement de l’investissement, la règle dite des 49/51 dispose à l’article 4 bis de l’ordonnance que «les investissements étrangers ne peuvent être réalisés que dans le cadre d’un partenariat dont l’actionnariat national résident représente au moins 51% du capital social. Par actionnariat national, il peut être entendu l’addition de plusieurs partenaires».

Edictée afin de limiter les sorties de devises de l’Algérie, alors que le prix des hydrocarbures diminuait en 2009 de plus de 30%,cette règle constitue un moyen de collaboration imposée entre investisseurs étrangers et sociétés nationales. Elle n’est audemeurant pas nouvelle en droit du commerce international puisque de nombreux Etats l’ont déjà mise en oeuvre, comme par exemple le Brésil en matière d’exploitation pétrolière et de télécommunications, l’Inde ou la Corée du Sud jusqu’en 1998(législation dite du FIPA). Cette règle oblige l’investisseur étranger à négocier et agir de concert avec un partenaire local dans le cadre d’accords de coopération, c’est-à-dire le plus souvent en pratique dans le cadre de contrat de joint-ventures.

Association de caractère contractuel, à objet limité, comportant la mise en commun de moyens et de risques et un égal accès des participants à la prise de décision (L.O. Baptasta, P. Durand-Barthez, Les joint-ventures dans le commerce international, Bruylant, 2012, p.73), la joint-venture d’investissement permet malgré la contrainte apparente des 49/51% d’assurer un accès au marché du pays qu’un investisseur seul aurait été incapable d’effectuer. Ce partenariat négocié peut, en outre, s’inscrire pour l’investisseur dans le cadre d’une stratégie mondiale de délocalisation ou d’outsourcing qui lui est profitable.

C’est le cas pour beaucoup d’entreprises étrangères en Algérie, chinoises ou françaises. Comme l’a ainsi rappelé le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, «le marché algérien est une vraie opportunité tant par sa taille, son dynamisme et coûts de facteurs que par l’ouverture qu’il offre sur les marchés de la région». La règle des 49/51% peut s’avérer dans cette perspective profitable. Pourtant, il arrive que ce cadre réglementaire imposant une participation minoritaire de l’investisseur étranger freine celui-ci. La perte des processus décisionnels, notamment de la stratégie d’entreprise, peut en effet freiner l’engouement de la société investisseuse.

Le droit du commerce international et la technique contractuelle offrent néanmoins des solutions à l’investisseur minoritaire, et ce, en conformité avec le droit du pays et les exigences réglementaires. En effet, à défaut de garder la propriété de la société (ownership) comme l’exige la règle des 49/51%, l’investisseur peut garder le contrôle de celle-ci. En effet, la propriété de la société n’est pas le contrôle de celle-ci. Comme le rappelle une doctrine autorisée : «Dans la société classique, la plupart des législations autorisent divers procédés -parts de fondateurs, actions à votes multiples, actions privilégiées ou à droits limités, voting trustpermettant de dissocier la propriété des actions de l’exercice du pouvoir», (L.O. Baptista, P. Durand-Barthez, op. cit., p. 111).

De la même façon, le co-venturer minoritaire peut se voir octroyer – il peut le négocier – le droit de nommer les dirigeants de la société commune de sorte qu’à nouveau, la désignation des organes de direction permet au partenaire étranger, avec le support compétent, de fixer de manière non exclusive les stratégies commerciales, financières et comptables de la joint-venture. Outre ces moyens de contrôles internes stipulés dans le contrat de joint-venture, il existe également des moyens de contrôle externe pour protéger l’investisseur minoritaire. Il s’agit notamment des contrats dits d’application. Ces contrats, parfois plus importants que le contrat de joint-venture lui-même, assurent l’application de la joint-venture et permettent d’orienter le contrôle de la société et son activité commerciale et financière.

On peut ainsi penser dans les projets de construction qui prennent souvent la forme d’une joint-venture, au poids du prêteur à qui la société commune va gager des parts de la société, ce qui rejaillit in fine sur le contrôle de celle-ci. On peut également envisager les contrats d’approvisionnement exclusifs conclus par la joint-venture avec une filiale du partenaire minoritaire ou le minoritaire lui-même, ce qui bien sûr influe sur les choix commerciaux et financiers de la société. Il en est ainsi également des contrats de transfert de technologie conclus avec le co-venturer minoritaire qui permettent malgré la règle des 49/51% d’influer sur les choix technologiques et commerciaux de la société.

Grégory Panosyan et Fayçal Megherbi

© El Watan

http://www.elwatan.com/dyn/imprimer.php?link=http%3A%2F%2Fww... 02/08/2015

Hausse continue des importations des céréales sur les 5 premiers mois de 2015

 

 

le 06.07.15 | 13h55                       

               Les importations des céréales (blés, mais, orge)  ont atteint 1,65 milliard de dollars (md usd) durant les cinq premiers mois  de 2015, contre près de 1,45 md usd à la même période de 2014, en hausse  de 14,04%, a appris lundi l'APS auprès des Douanes algériennes.

Les quantités importées ont atteint 4,99 millions de tonnes de janvier  à mai dernier contre 4,87 millions de tonnes sur la même période de  2014, précise le Centre national de l'information et des statistiques  des douanes (CNIS). La facture des importations des blés s'est chiffrée à 1,15 md usd contre  975,11 millions usd (+18,56%).         

Les quantités importées ont également connu une tendance haussière  passant de 3,02 millions de tonnes à 3,66 millions de tonnes (+21,34%).   Par catégorie de blés, les importations de blé dur ont augmenté à 435,98  millions de dollars (886.764 tonnes) contre 281,98 millions de dollars (723.935  tonnes), en hausse de 54,61% en valeur.       

Après avoir connu une légère baisse, la facture des importations de blé  tendre s'est établie à près de 720,15 millions usd (2,77 millions de tonnes)  contre 693,12 millions usd (2,29 millions de tonnes), en hausse de près de 4%  en valeur et de près de 21% en quantité.          Concernant le maïs (semence et autres), les importations se sont chiffrées  à 398,47 millions usd (1,93 million de tonnes) contre 394,27 millions usd  (1,56 million de tonnes), en hausse de 1,07% en valeur.        

Pour l'orge, l'Algérie a importé pour près de 96,34 millions de dollars  (396.830 tonnes) contre 78,36 millions de dollars (296.098 tonnes), en hausse  de près de 23% en valeur.         

En 2014, la facture des importations algériennes des céréales s'était  établie à 3,54 milliards de dollars, en hausse de 12% par rapport à 2013.         

Le ministre de l'Agriculture et du développement rural, Abdelkader  Kadi, a déclaré récemment, lors du lancement de la campagne  moissons-battages, que malgré les conditions climatiques défavorables, la récolte  céréalière devrait atteindre les 43 millions de quintaux contre 35 millions  de quintaux en 2014, soit une hausse de 20%.        

La campagne moissons-battage de cette année devra toucher une superficie  globale de 3,3 millions d'hectares (ha) dont 1,5 million ha réservé au blé dur,  un (1) million d'ha à l'orge, 600.000 ha au blé tendre et 100.000 ha à   l'avoine. 

Les pouvoirs publics ambitionnent de hisser la production céréalière  pour s'établir à 69,9 millions de quintaux en 2019.       

 

Cette progression devrait se produire grâce, notamment, à l'extension  des surfaces irriguées d'un million d'hectares supplémentaires,  à l'intégration de la fertilisation, des semences certifiées et du renforcement  de la mécanisation.

APS                 © El Watan    

Algérie Economie

 

Mercredi 24juin 2015

Selon les services économiques à l’étranger du Ministère de l’Economie de l’Industrie et du Numérique Français :

Avec un territoire de 2,5 millions de km², et une démographie dynamique (taux

d’accroissement naturel de près de 2,2% par an avec 39,5 millions d'habitants au 1er

janvier 2015 et une prévision de 40,4 millions en 2016), l'Algérie dispose du PIB par

habitant le plus élevé d’Afrique du Nord (14 259 USD en parité de pouvoir d’achat) et du

quatrième PIB du continent africain (214 Mds USD en 2014). Les richesses de son soussol

(pétrole et surtout gaz : 4ème exportateur mondial) génèrent 97% des recettes

d’exportation (58,3 Mds USD en 2014) et 60% des recettes budgétaires. La hausse des

prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux au cours des années 2000 a

donné aux autorités algériennes des moyens croissants pour la réalisation de leurs

ambitions de développement économique et social.

L’Algérie dispose d’une situation macroéconomique saine avec une dette extérieure de

moins de 2% du PIB et des réserves de change avoisinant les 180 Mds USD à fin

décembre 2014 (couvrant 2 ans et demi d'importations). Les tensions inflationnistes

observées en 2012 (8,9% d’inflation contre 4% en 2011 et 2010) se sont résorbées en

2013 avec un taux à 3,3% sur l’année en moyenne annuelle et qui s’est stabilisé à 2,9%

en 2014. Parallèlement à ces indicateurs positifs, le taux de chômage en réduction en

2013 (9,3%) a augmenté de nouveau en 2014 pour atteindre les 10,6% (avec un taux de

chômage des jeunes de plus de 25%), il redevient une préoccupation des autorités. Par

ailleurs, la chute des cours des hydrocarbures entamée au second semestre 2014 a

négativement impacté la balance extérieur de l’Algérie, et pousse les autorités à mettre en

place de nouvelles politiques. La diversification de l’économie, la modernisation et le

développement des infrastructures, l’investissement et la création d’emplois sont les

grands axes de la politique de développement du pays. Un vaste plan d’investissements

sur la période 2009-2014 de 286 Mds USD est en voie d’achèvement tandis qu’un

nouveau plan quinquennal portant sur la période 2015-2019 est en cours de finalisation.

Le savoir-faire des investisseurs étrangers est apprécié, mais ne peut se mettre en place

dans l’industrie et les services que sous forme de partenariat minoritaire depuis 2009

(règle des 51%/49%).

En 2014, avec une part de marché de 10,9% et des exportations d’un montant de 6,3 Mds

€, la France est le second fournisseur de l’Algérie après la Chine (14,0% de part de

marché). Les principaux postes d’exportations françaises demeurent les céréales (20,2%

du total), les véhicules automobiles (12,2%) et les produits pharmaceutiques (11,1%). En

retour, les importations françaises en provenance d’Algérie (6,7 Mds € en 2014) se

composent à 95% d’hydrocarbures. La France est également le premier investisseur hors

hydrocarbures en Algérie avec un stock d’IDE estimé à 1,94 Md € (Banque de France) fin

2012 et près de 850 entreprises françaises sont présentes en Algérie.

L’Algérie est en 2014 le 14ème client de la France, son premier client dans le monde arabe

et son troisième client hors OCDE après la Chine et la Russie

Siège de la wilaya d'Alger

Forum économique algéro-français à Paris -

Jean-Louis Levet :

"il y a des opportunités d’investissement prometteuses en Algérie pour un partenariat gagnant-gagnant"

 

lundi 15 juin 2015

  

La 1ère édition du Forum économique algéro-français qui s’est tenue à Paris vient de se terminer en direction d’un partenariat "bénéfique" entre l’Algérie et la France. Cette rencontre aura permis au premier chef de "booster" la coopération entre les deux pays grâce à une nouvelle dynamique d’investissement.

 Organisé par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci) dirigée par Mohamed Laid Benamor en collaboration avec le Forum des Chefs d’entreprises (FCE) avec à sa tête Ali Haddad, ce rendez-vous économique a réuni 300 chefs d’entreprise, professionnels et responsables d’institutions économiques des 2 pays parmi lesquels des opérateurs économiques issus de la communauté algérienne en France en attente d’investissements en Algérie. Présents autour de Jean-Louis Levet Haut responsable à la coopération, les intervenants économiques et autres opérateurs ont évoqué ce partenariat riche et prospère grâce au dialogue instauré par les chefs d’État des 2 pays dans plusieurs domaines notamment celui de la mémoire souhaité par la partie algérienne, marquant ainsi leur volonté d’aller vers plus de concrétisation de contrats. Des exemples de partenariats réussis en Algérie ont été cités avec, entre autres, l’inauguration récente de l’usine Renault pour la fabrication de véhicules à Ouled-Tlelat-Oran et celui de l’usine Cital d’Annaba pour l’assemblage et la maintenance des tramways. Il est également mis en exergue le volume des échanges entre les deux pays qui s’élève à plus de 13 milliards de dollars en 2014. Ainsi la France se place comme le 3e client de l’Algérie avec 6,74 milliards de dollars derrière l’Espagne et l’Italie tout en restant son 2e fournisseur avec 6,34 milliards de dollars derrière la Chine.

 Jean Louis Levet, d’aborder la question du 51/49, règle qui régit l’investissement étranger en Algérie. « Cette règle est une contrainte positive pour un partenariat fiable », indique-t-il avant de rappeler qu’elle a été instituée par la loi des finances de 2009. « Un grand nombre d’entreprises françaises, précise-t-il, sont très intéressées par le marché algérien pour un partenariat gagnant-gagnant ».

Compte tenu des opportunités d’investissement très prometteuses en Algérie, Jean Louis Levet a exhorté les entreprises des deux pays « à sortir de la logique commerciale » pour entrer dans un réel partenariat basé sur « une coopération plus durable ».

Ali Haddad d’avancer que le FCE est tout à fait disposé « à accompagner les entreprises qui investissent en Algérie » afin de leur éviter toutes les difficultés bureaucratiques et que « le marché algérien leur est grand ouvert ». Et d’ajouter que selon les prévisions de son organisation patronale : « Le volume des investissements français qui sont de moins de 2 milliards d’euros pourraient atteindre les 10 milliards dans les 5 prochaines années ». Il a en outre souligné que l’État algérien a consacré, pour cet ambitieux programme de développement, la somme de 160 milliards de dollars pour les 5 prochaines années. Précisant que l’Algérie n’avait pas d’autres solutions pour sortir du « tout pétrole » que de diversifier ses ressources de création de richesse. « Nous avons besoin de l’apport de ces entreprises pour diversifier notre économie et renforcer notre tissu industriel », considère-t-il.

 De son côté Mohamed Laid Benamor a lui aussi insisté sur l’opportunité des investissements en Algérie en direction des entreprises françaises notamment dans les domaines de la grande distribution, de l’agro-alimentaire et du Tourisme. Précisant par ailleurs que ce Forum organisé à Paris a surtout pour objectif « d’informer et de créer des opportunités d’affaires dans le cadre du développement des relations partenariales entre l’Algérie et la France ».

Aux côtés de Amar Bendjamâa, Ambassadeur d’Algérie à Paris, on a pu noter la présence d’Arnaud Montebourg ancien ministre de l’industrie, Tokia Saïfi, ancienne ministre et député Européenne, Jack Lang, Président de l’Institut du monde arabe (IMA) et de Jean-Claude Volot, conseiller spécial du Medef, qui ont tous appelé à favoriser et à développer les échanges économiques, commerciaux, industriels et financiers entre l’Algérie et la France. Préconisant également des réunions d’expertise à tous les niveaux « au service de ce partenariat d’excellence ».

Jacky NAIDJA

              

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment investir dans le tourisme en Algérie?


 


 L'objectif est d'assister les promoteurs locaux et étrangers désirant investir dans le tourisme en Algérie. à accéder aux divers aides et avantages accordés en vue d'intensifier l'investissement et l'activité touristique en Algérie .
Des conseils et appuis sont proposés pour permettre à tout projet de bénéficier d'un régime de soutien incitatif.

Un accompagnement auprès des services chargés de l'investissement est assuré.
Les avantages prévus par la loi sont accordés selon la nature, l'importance et l'impact social et économique du projet.

Il est rappelé que l'investissement dans le tourisme obéit également, à la règle de la simple déclaration d'investissement telle que prévue par l'ordonnance N° 01-03 du 20 Août 2001 relative au développement de l'investissement.

Conditions à Souscrire  
Les seules conditions à souscrire sont la volonté ferme de réunir les moyens techniques et financiers en vue d'investir dans le secteur touristique  

Le secteur touristique algérien propose à titre indicatif  un programme d'investissement localisé au niveau de          

  • 22 zones d'expansion   touristiques qui ont fait l'objet d'étude d'aménagement à l'issue de laquelle une offre diversifiée d'investissement a été dégagée dépassant les 51.000 lits (balnéaire et saharien) repartie à travers certaines wilayas côtière et du sud du pays.
  • 200 sites de sources thermales bien identifiées,
  • un littoral large de plus de 1200 Km , pouvant accueillir tout projet de thalassothérapie ou balnéothérapie qui demeurent pour la plupart à l'état vierge ou partiellement exploitées, et qui peuvent constitués à terme de véritables villes d'eau

Modalités
Tout promoteur doit présenter un dossier comprenant :

1/ La demande d'accord de principe ,
2/ L'acte de propriété et / ou l'arrêté de la concession du terrain,
3/ Le certificat d'urbanisme – dans le cas d'une construction située en dehors d'une zone d'expansion touristique,
4/ Les plans détaillés du projet à savoir :

5/ L'étude technico- économique du projet,

Contacts et adresses
Ministère du Tourisme Route Nationale N°36 El Biar   Alger.
Tel :00 213 21 79 23 de 01 jusqu'à 06 Fax : 00 213 21 79 23 32

Site Web http://www.mta.gov.dz E-mail : mtazm@wissal.dz

Foire internationale d'Alger: 600 entreprises algériennes et près de 750 exposants étrangers à la 48e édition

Algerie Presse Service

 

ALGER - La 48ème édition de la Foire internationale d'Alger (FIA) se tiendra du 27 mai au 1er juin, au Palais des expositions (Pins maritimes), avec la participation de plus de 600 sociétés algériennes et de près de 750 exposants étrangers représentant 30 pays, a indiqué jeudi le ministre du Commerce, Amara Benyounes.

Tenue sous le thème de "la diversification économique pour une croissance durable", la prochaine édition de la FIA accueillera six (6) pays d'Europe, six (6) d'Asie, quatre (4) des Amériques, six (6) du monde arabe et trois (3) pays d'Afrique alors que l'Inde en sera l'invité d'honneur, selon les précisions du ministre lors d'une conférence de presse animée conjointement avec l'ambassadeur de l'Inde, Kuldeep Bhardwaj.

Les pays arabes seront représentés par la Tunisie, la Libye, l'Egypte, la Jordanie, la Syrie et la Palestine.

L'Europe sera, quant à elle, représentée par l'Allemagne, la France, l'Italie, le Portugal, la Turquie et la Pologne.

Pour l'Asie, ce sont des entreprises chinoises, vietnamiennes, indiennes, malaisiennes et iraniennes qui seront présentes alors que les Amériques seront représentées par les Etats-Unis, le Brésil, Cuba et le Chili.

Le Sénégal, la République du Soudan et le Niger seront les seuls pays de l'Afrique subsaharienne à prendre part à cette foire internationale.

En outre, il y aura des participations individuelles de 32 firmes étrangères provenant de Tunisie, Libye, France, Italie, Portugal, Turquie, République Tchèque, Russie, Chine, Syrie, Iran, Serbie, Inde, Arabie Saoudite et du Pakistan.

L'Inde, qui participe régulièrement à la FIA depuis 2005, prend part à cette prochaine édition avec 84 entreprises activant notamment dans l'agriculture, les production pharmaceutique et les technologies de l'information, a précisé l'ambassadeur de ce pays lors de cette conférence de presse.

Pour ce qui concerne la participation nationale, 643 exposants activant dans une dizaine de secteurs seront présents lors de cette foire qui s'étendra sur une superficie globale de 51.211 m2.

Il s'agit des secteurs de l'agroalimentaire, l'énergie, chimie et pétrochimie, l'électrique et l'électronique, le textile, les travaux publics et matériaux de construction, la mécanique, la sidérurgie et la métallurgie et l'ameublement et décoration.

Cette manifestation sera inaugurée officiellement mardi prochain par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en présence de la ministre d'Etat de l'Inde chargée du Commerce et de l'industrie, Nirmala Sitharaman, selon M. Benyounes.

Le choix de l'Inde comme invité d'honneur s'explique par le fait que ce pays est "un exemple en matière de développement, de diversification économique et de croissance", a expliqué le ministre.

Une dizaine d'investisseurs indiens sont présents en Algérie selon l'ambassadeur indien, activant notamment dans la construction, la sidérurgie, la restauration et la production pharmaceutique.

Selon lui, l'Inde souhaite développer un projet d'engrais chimiques en Algérie, un produit fabriqué à partir du gaz naturel.

"L'Inde dépend de l'agriculture. D'où ses besoins importants en engrais chimiques que nous voulons produire en Algérie pour l'exporter de façon exclusive vers notre pays (Inde)", a précisé M. Sitharaman qui a souligné que les négociations afférentes à ce projet ont déjà été lancées entre l'Algérie et son pays.

En 2014, l'Inde était le 17ème client de l'Algérie pour un montant de 625 millions de dollars et son 12ème fournisseur avec 1,2 milliard de dollars.

A rappeler que l'édition de la FIA de 2014 avait vu la participation de 1.045 entreprises dont 600 étrangères représentant 37 pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

LA MEDITERRANEE NOUS REUNIT

 

 Pourquoi choisir d'investir en Algérie ?

Les points forts du pays sont :

- Les faibles coûts des intrants énergétiques (Gaz, carburants & électricité) : le gaz industriel est 22 fois moins cher que la moyenne européenne, l'électricité est 6 fois moins chère ;

- La main d'œuvre qualifiée est bon marché : elle est 10 fois moins chère qu'en France ;

- La proximité de l'Algérie vis à vis de l'Europe. Cela encourage les délocalisations d'activités industrielles consommatrices d'énergie ;

- Un pays en pleine métamorphose économique.

 Les points faibles du pays sont :

- Les lenteurs de l'administration sont souvent pointées du doigt ;

- L'accès au foncier industriel. Les mesures mises en place par le gouvernement. Pour attirer et encourager les investissements étrangers, le gouvernement a mis en place divers dispositifs très attractifs. Vous pouvez consulter ces dispositifs sur le site de l'ANDI.

 Cependant, le 22 décembre 2008, le Premier ministre algérien a publié une instruction allant dans le sens d'une restriction des IDE étrangers. En effet, il est prévu que pour tout nouveau projet d'investissement en Algérie, la majorité du capital (soit 51%) doit être détenue par des partenaires locaux. De même, cette instruction prévoit que les investisseurs étrangers devront recourir uniquement au financement local.    

La protection des investisseurs étrangers

Les conventions bilatérales d'investissement signées par l'Algérie

L'Algérie a signé des conventions bilatérales avec plus d'une trentaine de pays. Voir le résumé complet sur le site de l'ANDI. Elles définissent le cadre de protection des investissements étrangers en Algérie pour chacun des pays signataires. Avec les pays de l'Union Européenne, c'est l'accord d'association signé entre l'UE et l'Algérie qui régit cette question.

  Les organismes offrant leur assistance en cas de désaccord :

ICCWBO , Cour internationale d'arbitrage,

 Chambre de commerce internationale CACI , Chambre Algérienne de Commerce et d'Industrie Membre de l'Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA)

http://www.andi.dz/index.php/fr/